Comment survit-on à l’hiver?

Un endroit que j’adore dans le Vieux-Québec, c’est la Fresque des Québécois. Lorsque je me promène avec des touristes, j’aime toujours les questions/discussions que suscite la Fresque (tiens, tiens…un autre sujet pour ce blogue…). Une question qui revient très souvent, surtout l’été, lorsque je fais remarquer aux gens l’évolution des saisons sur ce mur c’est : « mais comment faites-vous pour survivre l’hiver?! ». La première chose que je pense en voyant les visages effrayés des touristes qui n’ont presque jamais vu de neige de leur vie c’est « euh… on s’habille comme il faut… », mais il y a aussi moyen d’apprécier l’hiver et surtout les activités qu’on peut faire au milieu des flocons.

D’abord il y a les deux sorties classiques de l’hiver à Québec : le Carnaval (dépêchez-vous, il se termine demain!) et l’Hôtel de glace, l’un des deux seuls au monde, maintenant à 12 minutes de voiture du Vieux-Québec. Un autre endroit près de la Vieille-Capitale que j’ai découvert dernièrement sous la neige, c’est la chute Montmorency. Allez-y en soirée, lorsque le paysage est éclairé, c’est totalement différent et tout aussi joli que l’été.

Les sportifs peuvent s’amuser grandement en hiver au Québec : le ski alpin, le ski de fond, la planche à neige, la raquette, le patinage dans tous les quartiers, la motoneige, les glissades, le traîneau à chiens; on ne manque pas de choix! Même les citadins sportifs de salon peuvent se transformer en sportifs de rue lors d’événements spéciaux tels le Red Bull Crashed Ice, cette course où des athlètes (ou comme je le dis souvent aux touristes, moitié athlètes, moitié fous!) en patins dévaleront la Côte de la Montagne, le 19 mars prochain. Dès lundi, il y aura aussi le Snowboard Jamboree, ayant lieu principalement à Stoneham, mais les sportifs de rue de Québec pourront voir la compétition de Big Air, en plein quartier St-Roch, près des viaducs sous l’autoroute Dufferin-Montmorency, samedi prochain le 19 février.

Après ce bref aperçu de l’hiver à Québec, je crois qu’on ne peut pas se plaindre de nos quatre saisons. À cette liste non-exhaustive il faudrait ajouter tout ce qu’il y a à faire en dehors de la capitale. On en aurait pour l’année complète à pouvoir s’amuser sous zéro! Mais bon, ce qui est bien avec nos saisons, c’est qu’elles durent juste assez longtemps pour en profiter, mais pas assez longtemps pour s’en écœurer.

Il y a quelque chose qui me dérange avec mon hiver québécois…environ 90% des groupes de jeunes que je rencontre vont faire du traineau à chiens pendant leur 3-4 jours à Québec, mais moi, en 25 ans, je n’ai encore jamais fait ça…une autre chose à laquelle je devrai remédier bientôt!

Hivernalement vôtre,
Sarah sans passeport
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